Bienvenue sur le site du master de sciences sociales

Vous vous trouvez sur le site du master de sciences sociales de l’ENS de Lyon et de l’Université Lyon 2. Vous y trouverez des actualités sur la page accueil. Mais surtout ce site rassemble toutes les informations vous permettant de découvrir la formation proposée: les maquettes des différents parcours sont accessibles par l’onglet « Les parcours »; les syllabi des cours se trouvent dans l’onglet « Cours et Syllabi »; vous trouverez sans peine les informations sur l’équipe enseignante et surtout une présentation générale du projet du master dans l’onglet « Présentation« .

Bonne lecture, et si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire en passant par la rubrique contact.
Par ailleurs, le master de sciences sociales est sur Twitter: @LyonMasterscso

Rentrée du master de sciences sociales

La rentrée du master aura lieu toute la journée du 15 septembre à partir de 9h30.

 

Le bibliobus stéphanois, un dispositif d’accès à la lecture publique en reconfiguration vers plus de médiation culturelle

Auteurs: Florian Bonnefoi, Claire Néel, Simon Payen de la Garanderie, Louis Roux, Agathe Sobreiro – Janvier 2017

Le texte de cette recherche peut être chargé en Pdf. Il s’accompagne d’un poster.

 

« En 1945, la Direction des bibliothèques avait lancé sur les routes de France huit bibliobus, comme on appelle d’un mot, il faut bien l’avouer, assez laid, ces voitures qui portent le pain de l’esprit à domicile »[1]. Cette citation met en évidence certaines des caractéristiques fondamentales du bibliobus. Apportant « le pain de l’esprit à domicile », ce dispositif mis en place par la puissance publique est vu comme un moyen de nourrir l’esprit des plus isolés, d’ouvrir de nouveaux territoires au savoir et à la culture livresque. Prendre pour objet d’étude cet étonnant véhicule, c’est donc s’intéresser à l’action de l’État — et plus largement des pouvoirs publics — dans un domaine particulier, celui de la lecture. À l’époque de sa « préhistoire », selon le mot d’Anne-Marie Chartier et Jean Hébrard (Chartier et Hébrard 2000), le bibliobus apparaît comme un complément des bibliothèques municipales — aujourd’hui médiathèques — qui permet d’atteindre les zones rurales les plus reculées du territoire français. Il se présente donc comme un pan très spécialisé des politiques de lecture publique, et c’est sous cet angle que nous envisageons ici de l’aborder.

De cette orientation rurale des débuts, le bibliobus s’est progressivement ouvert à la ville, vers des quartiers éloignés des bibliothèques, marqués par un déficit d’accessibilité voire une situation d’enclavement, pour lesquels les pouvoirs publics ont perçu la nécessité de son implantation. Ce changement de contexte spatial, s’il a eu des incidences sur les modalités de fonctionnement du service, n’a pourtant pas affecté sa mission et son originalité, notamment dans la proximité avec les usagers, qui fonde sa spécificité en termes de pratiques par rapport aux médiathèques. Le terrain que nous étudions ici s’inscrit dans cette perspective : le bibliobus mis en place par la municipalité de Saint-Étienne dès 1968 dessert des quartiers périphériques ou qui connaissent un déficit d’infrastructures d’accès à la lecture publique. En ce sens, il participe du désenclavement culturel amorcé dans une ville alors en pleine extension. Il s’ancre dans le local en tentant de gommer des disparités infra-urbaines. Le maintien d’un tel dispositif, qui ne concerne finalement que peu de personnes et présente de nombreuses contraintes matérielles, en une période où les contraintes budgétaires sont régulièrement invoquées pour justifier la réduction des services publics, a de quoi étonner. Les spécificités intrinsèques du bibliobus suffisent-elles à expliquer son maintien et, dans une certaine mesure, sa vitalité ? C’est à partir de cet étonnement que nous souhaitons diriger notre étude, en nous demandant dans quelle mesure la mission de diffusion de la lecture publique du bibliobus évolue et se reconfigure dans un cadre contraignant et face aux attentes des usagers.

(suite…)

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Cours de « Théories de la géographie : approches du spatial turn »

Le cours de Théorie de la géographie donné par Michel Lussault et Franck Ollivon se tiendra en janvier (6, 13, 20, 27) et février 2017 (3, 10, 17, 24) de 9h30 à 12h30. Détail des salles et syllabus à suivre.

Retour sur un stage – Saint-Etienne, novembre 2016

Les étudiants du M1 du master de sciences sociales ont passé 4 jours à Saint-Etienne la semaine dernière pour leur stage de terrain. Nous étions logés au CIS André WOGENSCKY  oeuvre de l’architecte du même nom, discipline de Le Corbusier et tout fraîchement réhabilité. Une grande salle mise à la disposition de l’équipe a constitué un lieu de réunion et de discussion tout au long du stage, permettant de se retrouver lors des débriefings réguliers nécessaires à la construction progressive de l’enquête. De 8h du matin pour les plus courageux à tard dans la soirée pour d’autres, comme en témoignent les photos.

8h du matin le dernier jour

quand un soir:

 

Offre de stage court de master – Uranium et controverses

L’UMR 5600 (site ENS de Lyon) propose deux stages rémunérés d’une durée d’un mois. Il n’est pas obligatoire d’être étudiant dans le master de sciences sociales pour postuler.

L’offre est ici : Offre de stage uranium (PDF)

Signaler quels cours vous intéressent

Pour nous permettre d’avoir une idée de la ventilation des effectifs entre les cours, merci de renseigner vos choix de cours (qui ne vous engagent pas!) sur le site:

http://bit.do/msso

Pour choisir en connaissance de cause, il faut vous reporter à la maquette de votre parcours :

  • certains cours sont obligatoires. Ils doivent donc être sélectionnés.
  • d’autres cours sont optionnels. Indiquez ceux que vous voulez suivre (vous pouvez en prendre davantage que ce qui est indiqué dans la maquette mais les cours en plus ne seront pas validables).

Apologie des sciences sociales, un très beau texte de Ph. Descola

« Faut-il attendre des sciences sociales en général, de l’anthropologie en particulier, qu’elles nous éclairent sur les dysfonctionnements de nos sociétés sur les moyens d’y remédier ? Pour Philippe Descola, c’est plutôt en nous engageant à observer le pluralisme des modes d’être qu’elles peuvent contribuer à la transformation du temps présent. »

La suite est sur le site de La Vie des Idées

Une maxime pour le master?

« Cet essai est né d’une vieille insatisfaction. J’ai toujours regretté que l’image des sciences sociales soit pulvérisée : on apprend à devenir historien, géographe, économiste, sociologue, ethnologue, mais nulle part on n’acquiert de vue d’ensemble des disciplines qui analysent l’homme en société.»

Paul Claval, Les Mythes fondateurs des sciences sociales, Paris, Presses Universitaires de France, 1985

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